Pour être (que l’on considère ici en tant que verbe, et non en tant qu’auxiliaire) comme pour les autres verbes, l’impératif ne s’applique qu’à deux temps verbaux : le présent et le passé. Et ce n’est pas sa seule particularité…
Conjuguer un verbe : tout un artL’impératif est un mode plutôt facile à appréhender, mais ce n’est pas le cas de tous ses homologues : le subjonctif, par exemple, aurait de quoi donner des sueurs froides aux plus aguerris d’entre nous. Quant au passé simple et ses terminaisons qui sonnent comme étranges à l’oreille, il demeure sans conteste la bête noire de nombreux écrivains et étudiants…
Quel que soit le temps, la personne ou le mode concernés, le correcteur d’orthographe QuillBot ne transige pas sur la conjugaison des verbes de tous bords, et saura rectifier le tir en cas de blanc ou d’étourderie. Confiez-lui vos écrits, et vous n’aurez plus jamais peur de laisser traîner une coquille !
Pour attendre comme pour les autres verbes, l’impératif ne s’applique qu’à deux temps verbaux : le présent et le passé. Mais ce n’est pas sa seule particularité…
Bien conjuguer ses verbes, c’est impératif !L’impératif est, par chance, un mode relativement facile à appréhender, mais ce n’est pas le cas de tous ses homologues : le subjonctif, par exemple, et encore plus dans sa déclinaison à l’imparfait, aurait de quoi donner des sueurs froides aux plus aguerris d’entre nous. Quant au passé simple, il demeure incontestablement la bête noire d’un grand nombre d’écrivains et étudiants…
Quel que soit le temps, la personne ou le mode concernés, le correcteur d’orthographe QuillBot ne transige pas sur la conjugaison des verbes de tous bords, et saura rectifier le tir en cas d’erreur. Confiez-lui vos écrits, et vous n’aurez plus jamais peur de laisser traîner une coquille !
Publié le
22 octobre 2025
par
Laurine Tihay, BA.
Actualisé le
26 mars 2026
La narration, ou l’art de raconter des histoires… Et quel art ! Depuis la nuit des temps, qu’ils se rassemblent autour d’un feu, dans une salle de cinéma, devant une pièce de théâtre ou derrière un écran, les êtres humains raffolent qu’on leur raconte quelque chose.
Cela peut être l’épopée d’un héros, une histoire d’amour contrariée, un mystère à résoudre, une descente aux enfers, la déchéance d’une société, une quête périlleuse, ou encore le drame d’une vie… En vérité — et c’est une excellente nouvelle pour tous les amoureux du récit —, il y a autant d’histoires à conter que de gens pour les écouter.
Pourtant, derrière le mythe de l’écrivain, du scénariste ou du conteur touché par la grâce (ou sa muse, c’est selon), il existe un véritable artisanat du récit, fait d’usages tacites et de règles. Cela commence par la nécessité d’effectuer un arbitrage essentiel en matière de narration : choisir sous quel angle raconter son histoire, et à travers quel regard.
Narration : exemple« Ellwood était préfet, aussi cette année-là jouissait-il d’une chambre magnifique avec une fenêtre donnant sur l’étrange avancée d’un toit. Il passait son temps à s’aventurer dans des endroits où il n’aurait pas dû. Toutefois, c’était Gaunt qui goûtait le plus ce perchoir sur les toits. Il aimait regarder les garçons entrer et sortir de Fletcher Hall pour chaparder des biscuits, les préfets voguer sur la pelouse, l’organiste quitter la chapelle. Cela l’apaisait de voir l’école fonctionner sans lui, d’être au-dessus de la mêlée.
Ellwood appréciait aussi de s’asseoir sur le toit. Il donnait à sa main la forme d’une arme et tirait sur ceux qui passaient. »
(Alice Winn, Les Ardents)
Analyse :
L’incipit (soit les tout premiers mots) du roman d’Alice Winn, Les Ardents, introduit d’emblée les deux personnages principaux qui porteront le récit dans le cadre où ils évoluent en premier, soit l’école privée dont ils sont tous les deux pensionnaires.
En se plaçant au-dessus du décor et en plongeant dans les pensées et les sentiments des deux personnages, et non d’un seul, l’autrice choisit de s’appuyer sur une narration que l’on dit omnisciente.
Lorsqu’on parle de narration en littérature, c’est souvent pour aborder la question des points de vue narratifs ou de la personne narrative.
Gagner du temps (et vaincre la procrastination) grâce à QuillBotÉcrire un texte narratif est une vaste entreprise, passionnante mais semée d’embûches, et surtout, de raisons de se démotiver. En effet, votre cerveau, qui redoute plus que tout de sortir de sa zone de confort, fera tout pour vous détourner de votre projet de roman ou de nouvelle en braquant vos projecteurs internes sur la moindre difficulté que vous pourriez rencontrer.
Heureusement, il existe des astuces pour vous faciliter la tâche, diminuer votre charge mentale, et surmonter votre syndrome de l’imposteur une bonne fois pour toutes.
On ne le répètera jamais assez : viser la perfection orthographique, linguistique et stylistique durant l’écriture du premier jet est inutile et contreproductif. Cependant, si l’idée de laisser traîner des fautes en cours de route vous bloque, un passage sur notre correcteur d’orthographe dernier cri saura éliminer les scories qui auraient pu se glisser sous votre plume sans y avoir été invitées (ces outrecuidantes !).
En amont, pendant et en aval de l’écriture, notre chat IA s’avérera une aide précieuse pour faciliter vos recherches et répondre à vos questions les plus techniques afin de gagner en précision et en vraisemblance pour votre récit.
Quant à ce labeur qu’est la rédaction d’un synopsis, notre outil de résumé de texte est paré pour vous donner un fier coup de pouce !
Pour hésiter comme pour les autres verbes, l’impératif ne s’applique qu’à deux temps verbaux : le présent et le passé. Mais ce n’est pas sa seule particularité…
Bien conjuguer ses verbes, c’est impératif !L’impératif est, par chance, un mode relativement facile à appréhender, mais ce n’est pas le cas de tous ses homologues : le subjonctif, par exemple, aurait de quoi donner des sueurs froides aux plus aguerris d’entre nous. Quant au passé simple, il demeure incontestablement la bête noire d’un grand nombre d’écrivains et étudiants…
Quel que soit le temps, la personne ou le mode concernés, le correcteur d’orthographe QuillBot ne transige pas sur la conjugaison des verbes de tous bords, et saura rectifier le tir en cas d’erreur. Confiez-lui vos écrits, et vous n’aurez plus jamais peur de laisser traîner une coquille !
Pour dire comme pour les autres verbes, l’impératif ne s’applique qu’à deux temps verbaux : le présent et le passé. Mais ce n’est pas sa seule particularité…
Bien conjuguer ses verbes, c’est impératif !L’impératif est, par chance, un mode relativement facile à appréhender, mais ce n’est pas le cas de tous ses homologues : le subjonctif, par exemple, aurait de quoi donner des sueurs froides aux plus aguerris d’entre nous. Quant au passé simple, il demeure sans conteste la bête noire d’un grand nombre d’écrivains et étudiants…
Quel que soit le temps, la personne ou le mode concernés, le correcteur d’orthographe QuillBot ne transige pas sur la conjugaison des verbes de tous bords, et saura rectifier le tir en cas d’erreur. Confiez-lui vos écrits, et vous n’aurez plus peur de laisser traîner une coquille !
Publié le
9 octobre 2025
par
Laurine Tihay, BA.
Actualisé le
21 novembre 2025
La plupart des noms communs ont un pluriel régulier en français. Pour ce faire, leur terminaison prend communément un « -s » caractéristique.
Toutefois, quelques mots font exception à cette règle et fonctionnent avec un pluriel irrégulier : c’est le cas du nom soupirail.
Soupirail au pluriel : comment l’écrire ?
Singulier :
Que serait une cave sans un bon soupirail ?
Pluriel :
Que serait une cave sans de bons soupiraux ?
Que serait une cave sans de bons soupirails ?
Pour être sûr de bien comprendre de quoi il en retourne, zoom sur les tenants et les aboutissants de cette exception qui confirme la règle.
Pour des pluriels au cordeauSoupirail est loin d’être le seul substantif affublé d’un pluriel irrégulier, et posant question au plus grand nombre.
Pour éviter les erreurs en la matière, vous pouvez confier la relecture de vos textes à notre correcteur d’orthographe. Notre outil saura vous signaler toute coquille liée à un pluriel mal accordé, mais pas seulement. Fautes de syntaxe, néologismes, ou même solécismes impromptus ; au fait des dernières modifications orthographiques et surentraîné, rien ne lui échappe !
Et pour les plus curieux, d’autres ressources sont mises à votre disposition : reformulateur de textes, chatbot IA, et même un générateur de sources, pour ne citer qu’eux.
Cette palette d’utilitaires élaborés par des spécialistes de la langue française est accessible en ligne… et gratuite !
Pour avoir (que l’on considère ici en tant que verbe, et non en tant qu’auxiliaire) comme pour les autres verbes, l’impératif ne s’applique qu’à deux temps verbaux : le présent et le passé. Nonobstant, ce n’est pas sa seule particularité…
Pour des verbes impeccablement conjuguésL’impératif est un mode plutôt facile à appréhender, mais ce n’est pas le cas de tous ses homologues : le subjonctif, par exemple, aurait de quoi donner des sueurs froides aux plus aguerris d’entre nous. Quant au passé simple, il demeure la bête noire de nombreux écrivains et étudiants…
Quel que soit le temps, la personne ou le mode concernés, le correcteur d’orthographe QuillBot ne transige pas sur la conjugaison des verbes de tous bords, et saura rectifier le tir en cas de blanc ou d’étourderie. Confiez-lui vos écrits, et vous n’aurez plus jamais peur de laisser traîner une coquille !
Publié le
26 septembre 2025
par
Laurine Tihay, BA.
Actualisé le
19 novembre 2025
En français, la plupart des noms communs ont un pluriel régulier. Pour ce faire, on accole un « -s » à leur suffixe.
Toutefois, quelques mots échappent à cette règle et fonctionnent avec un pluriel irrégulier : c’est le cas de Bail.
Bail au pluriel : comment l’écrire ?
Singulier :
Shera aimerait résilier son bail à l’amiable.
Pluriel :
Slimane et Antoine aimeraient résilier leurs baux à l’amiable.
Slimane et Antoine aimeraient résilier leurs bails à l’amiable.
Cependant, attention aux noms composés incluant le nom bail, qui pourraient bien vous jouer des tours en la matière…
Le pluriel juste, et bien plus encoreBail n’est pas le seul substantif qui soit affublé d’un pluriel irrégulier et qui pose question au plus grand nombre, loin de là.
Pour éviter les erreurs en la matière, vous pouvez confier la relecture de vos textes à notre correcteur orthographique. Celui-ci vous signalera toute coquille liée à un pluriel mal accordé, mais pas que. Fautes de syntaxe, néologismes, ou encore solécismes impromptus ; en fonction depuis un bail et surentraîné, rien ne lui échappe !
Et pour les plus perfectionnistes, nous mettons d’autres outils à votre disposition : reformulateur de textes, chatbot IA, et même un générateur de sources, pour ne citer qu’eux.
Cette palette d’utilitaires élaborés par des spécialistes de la langue française est disponible en ligne, et bien sûr, accessible gratuitement.
Pour aller comme pour les autres verbes, l’impératif ne s’applique qu’à deux temps verbaux : le présent et le passé. Nonobstant, ce n’est pas sa seule particularité…
Pour des verbes impeccablement conjuguésL’impératif est un mode plutôt facile à appréhender, mais ce n’est pas le cas de tous ses homologues : le subjonctif, par exemple, aurait de quoi donner des sueurs froides aux plus aguerris d’entre nous. Quant au passé simple, il demeure la bête noire de nombreux écrivains et étudiants…
Quel que soit le temps, la personne ou le mode concernés, le correcteur d’orthographe QuillBot ne transige pas sur la conjugaison des verbes de tous bords, et saura rectifier le tir en cas de blanc ou d’étourderie. Confiez-lui vos écrits, et vous n’aurez plus jamais peur de laisser passer une coquille !
Pour profiter comme pour les autres verbes, l’impératif ne s’applique qu’à deux temps verbaux : le présent et le passé. Mais ce n’est pas sa seule particularité…
Parce que bien conjuguer ses verbes est impératif !L’impératif est un mode plutôt facile à appréhender, mais ce n’est pas le cas de tous ses homologues : le subjonctif, par exemple, aurait de quoi donner des sueurs froides aux plus aguerris d’entre nous. Quant au passé simple, il demeure la bête noire de nombreux écrivains et étudiants…
Quel que soit le temps, la personne ou le mode concernés, le correcteur d’orthographe QuillBot ne transige pas sur la conjugaison des verbes de tous bords, et saura rectifier le tir en cas d’erreur. Confiez-lui vos écrits, et vous n’aurez plus jamais peur de laisser traîner une coquille !
Le correcteur d’orthographe gratuit de QuillBot vérifie votre grammaire, votre ponctuation et votre orthographe et vous aide à améliorer votre écriture.
Utilisez-le pour peaufiner vos rapports, vos essais, vos e-mails et bien d'autres documents, afin de toujours donner le meilleur de vous-même.